Apprendre le japonais est-il si difficile ? Cassons 3 mythes ensemble : Vous y pensez depuis longtemps ?

 

Le japonais vous fascine : les mangas, les films de Miyazaki, un voyage inoubliable au Japon, ou vous y installer, ou encore  simplement l’envie d’apprendre une langue qui vous ressemble ?

Mais à chaque fois, la même petite voix vous arrête : « C’est trop dur, j’arrête. Je ne suis pas fait pour ça. » ?

On vous a peut-être dit que la prononciation était piégeuse, que la grammaire n’avait ni queue ni tête, et qu’il fallait dix ans avant de savoir lire un simple menu ?

Respirez. Rien de tout cela n’est vrai. Pas ensemble.

Je m’appelle Jérémy, fondateur de “Le Japonais Facile” J’ai vécu 5 ans au Japon, et j’accompagne aujourd’hui des élèves comme vous, avec une conviction simple : le japonais n’est pas réservé à une élite douée pour les langues, ou qui est inatteignable à un certain âge.

C’est une langue qui s’apprend, en douceur, avec passion.

Alors prenez place, laissez-moi vous servir un thé chaud, et surpassons les mythes qui  vous empêchent (encore) de vous lancer.

Mythe nᵒ 1 : « La prononciation est un cauchemar » : 

C’est souvent la toute première peur.

On imagine le japonais comme une langue aux intonations impossibles, où le moindre mot mal prononcé change complètement de sens.

Bonne nouvelle : ce n’est pas le cas ! 

Contrairement au chinois, le japonais n’est pas une langue à tons. Vous n’avez pas obligatoirement besoin de faire monter ou descendre votre voix comme une mélodie pour vous faire comprendre.

Mieux encore : les sons de base du japonais (あ – a, い-  i, う- u,え- e,お- o) existent déjà… en français ! Votre bouche les connaît, votre oreille aussi.

Vous ne partez pas de zéro. Vous partez avec des bases que vous possédez déjà, sans le savoir.

Mais le japonais possède son propre rythme :  prenons les voyelles longues et les consonnes doubles elles  leur importance. Par exemple, 叔母さん – obasan désigne une tante, tandis que お祖母さん- obaasan, avec un « a » plus long, signifie grand-mère.

Mythe nᵒ 2 : « La grammaire est complètement illogique »

Beaucoup de personnes imaginent une grammaire japonaise tordue, pleine d’exceptions absurdes.

En réalité, c’est souvent l’inverse : le japonais est étonnamment “libérateur” sur bien des points, Face à l’extrême difficulté du français, la grammaire japonaise est beaucoup plus accessible.

Quelques exemples qui devraient vous soulager :

  • Pas de genre, ni de nombre pour les mots. Fini les accords interminables.
  • Pas de pluriel à retenir dans la plupart des cas.
  • Le verbe ne change jamais selon le sujet. Que vous disiez « je », « tu » ou « il », la forme reste la même.

La seule vraie différence, c’est que le verbe se place à la fin de la phrase.

Ce n’est pas plus compliqué. C’est juste une gymnastique mentale différente, celle à laquelle votre cerveau s’habituera plus vite que vous ne le pensez. 

Mythe nᵒ 3 : « Il faut 10 ans pour lire les 3 alphabets. »

Les  « 3 alphabets »…  souvent le passage le plus redouté, et pourtant le plus beau.

Rassurez-vous : personne ne vous demande de lire un journal japonais dès le premier mois.

Voici la logique, en toute simplicité :

 Les hiragana et katakana sont deux systèmes courts et réguliers. Ils s’apprennent rapidement, souvent en quelques semaines de pratique régulière.

 Les kanji, eux, ne s’apprennent pas tous d’un coup. Ils s’apprivoisent progressivement, par petits paliers, au fil de votre apprentissage.

Vous n’avez pas besoin de « tout » savoir pour commencer à lire, à écrire.

Très tôt, il est possible de déchiffrer un dialogue simple, un panneau ou un menu adapté à son niveau. L’autonomie se construit caractère après caractère. On ne court pas avant d’apprendre à marcher 

Le vrai secret ? C’est l’accompagnement.

Alors, la vérité, la voici : le japonais n’est pas une langue impossible.

Sa seule vraie difficulté, c’est de s’y perdre seul, entre 50 applications, 12 méthodes différentes et des ressources qui se contredisent.

C’est là que tout se joue. Pas dans la difficulté de la langue, mais dans la façon dont vous êtes accompagné.

Un bon accompagnement ne supprime pas l’effort : il lui donne une direction. Mon rôle n’est pas de promettre une langue sans difficulté, mais de proposer une pédagogie construite sur vos idéaux et votre rythme. 

Vous voulez faire le point sur votre projet, sans pression et sans engagement ?

Réservez dès maintenant votre séance de découverte offerte et discutons ensemble de la meilleure manière de vous lancer à l’aventure du japonais ! 

Le Japonais Facile Apprendre Le Japonais A Nantes Et Ses Alentours Mise En Avant

Une envie de vous lancer, mais encore quelques questions ?

Échangeons simplement autour de votre projet et voyons ensemble comment commencer le japonais à votre rythme.